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Et si l'on parlait d'écologie ?

Un abri pour les insectes à installer avant l'arrivée du printemps

Hotel a insectesLes oiseaux ne sont plus les seuls hôtes du jardin à bénéficier de nichoirs : désormais, les insectes auxiliaires ont eux aussi droit à des hôtels, c'est-à-dire des abris destinés à les attirer, les retenir et leur offrir un gîte leur permettant de se reproduire. Ces "hôtels à insectes" se multiplient partout en France, aussi bien chez des particuliers que dans des jardins ouverts au public.

L'hiver est une bonne période pour installer de tels abris : les travaux de jardinage se faisant plus rares, on a un peu plus de temps pour bricoler une cabane de luxe pour les habitants ailés du jardin. Vous pouvez aussi acheter un abri tout prêt, en jardineries ou sur Internet. En installant l'abri avant la fin de l'hiver, vous aurez davantage de chances de le voir occupé dès le mois de mars. La diversité des insectes accueillis s'enrichira au fil des mois et des années.

Des insectes pour lutter contre les parasites et assurer la pollinisation

Loger les insectes, oui, mais par n'importe lesquels : l'objectif est d'abord, pour les jardiniers, de favoriser les espèces d'insectes auxiliaires, précieux alliés pour lutter contre les parasites des plantes. Ce n'est pas tout à fait de la lutte intégrée, très utilisée en culture biologique, mais presque : on n'introduit pas artificiellement des populations d'insectes bénéfiques, mais on les attire dans son jardin, et on les encourage à y rester, afin qu'ils se nourrissent des espèces nuisibles ou assurent la pollinisation.

Certains parcs et potagers cultivés sans pesticides chimiques n'hésitent pas à offrir le gîte aux insectes auxiliaires. C'est par exemple le cas du Jardin des Découvertes sur l'Ile Saint-Germain, à Issy-les-Moulineaux, dans les Hauts-de-Seine ; ou du vaste jardin potager du château de Valmer, en Touraine.

Biodiversité et pédagogie

L'autre avantage est qu'on contribue ainsi à favoriser la biodiversité locale et à rétablir l'équilibre de la chaîne alimentaire. L'intérêt pédagogique n'est pas non plus négligeable : voilà une bien jolie façon d'éveiller les enfants et de les sensibiliser à la richesse de la faune sauvage ! Ces hôtels à insectes sont d'ailleurs parfois installés dans les écoles. Enfin, il est amusant de suivre l'occupation de ces abris, qui peuvent d'ailleurs s'avérer décoratifs, élaborés avec des matériaux naturels : fagots de branches, tiges creuses, planchettes de bois, bûches percées de trous reproduisant des galeries horizontales, paille, carton ondulé ou alvéolé, fibres de bois, briques creuses...

Les clés du succès de l'hôtel à insectes

Le principal critère à prendre en compte est l'emplacement de l'abri : de préférence au Sud ou au Sud-Est, le dos aux vents dominants, avec un toit imperméable (en ardoise par exemple) pour le protéger de la pluie, et surélevé d'au moins 30 cm pour le mettre à l'abri de l'humidité du sol. Une armature en bois permet de rendre l'ensemble plus étanche. L'endroit choisi devra être assez calme, à l'écart des allées et venues, et à côté d'un parterre de fleurs sauvages ou cultivées, afin que les insectes aient un accès facile à leur nourriture.

Les insectes auxiliaires à accueillir

Une grande variété d'insectes auxiliaires peuvent se voir offrir le gîte, voire le couvert, grâce à la nourriture qu'ils trouvent naturellement autour de leur abri :

  • Les coccinelles : amies bien connues des jardiniers, elles sont de grandes prédatrices de pucerons, et apprécient de se réfugier sous les amas de feuilles mortes, dans les tiges creuses, dans les trous percés dans des briques ou des bûches, ou entre de minces planchettes de bois disposées en mille-feuille et espacées entre elles par quelques graviers.
  • Les chrysopes se nourrissent de pucerons. Elles élisent domicile dans la moelle des tiges de sureau, dans des bûches percées, ou encore dans des boîtes remplies de fibres d'emballage ou de papier froissé.
  • Les osmies sont de petites abeilles solidaires, à l'abdomen roux et poilu. Elles sont très utiles pour la pollinisation, et leurs abris de prédilection, où elles s'installent dès le début du printemps pour y pondre leurs œufs, sont des tiges creuses ou des bûches percées de trous, bien abritées des intempéries (vent, pluie).
  • Les pemphédrons, ces petites guêpes noires et inoffensives, solitaires, nourrissent leurs larves de pucerons. Elles s'installent dans les bottes de tiges à moelle (sureau, buddleia, ronce, framboisier, rosier).
  • Les carabes appartiennent à la famille des coléoptères, et ils sont souvent confondus avec les scarabées. Leurs larves sont de grandes dévoreuses de parasites : balanin de la noisette, chenilles de carpocapse... Ils trouvent refuge dans les vieilles souches ou sous des morceaux de branches.
  • Les aphidius sont de petits hyménoptères, dont la morphologie tient à la fois de la guêpe et du moucheron. Leurs larves parasitent les pucerons, en se développant à l'intérieur de leur corps. De nombreuses autres espèces de petits hyménoptères sont également de redoutables parasites à l'état larvaire pour des espèces nuisibles comme la pyrale du maïs, la piéride du chou, les chenilles mineuses des feuilles, les aleurodes, les noctuelles...
  • Les syrphes ressemblent à des guêpes, mais ils font partie de la famille des mouches : on les identifie facilement à leur vol stationnaire au-dessus des fleurs à butiner. Leur intérêt est double : la larve se nourrit de pucerons, et l'adulte assure la pollinisation. Ils apprécient les tiges à moelle, comme de nombreux autres hyménoptères.
  • Enfin, les perce-oreilles (ou forficules) sont de bons auxiliaires contre les pucerons. Ils s'installent volontiers sous un pot de fleur retourné et rempli de paille, de foin ou de fibres de bois.

L'abri sera-t-il occupé à coup sûr ?

Reste à relativiser le succès de ces hôtels à insectes : comme l'a montré récemment une enquête de Terre Vivante (magazine qui a largement contribué à la popularité de ces gîtes) auprès de ses lecteurs, les insectes ne sont pas toujours au rendez-vous. Si les osmies et les petites guêpes solitaires semblent prendre possession assez facilement des abris aménagés à leur intention, d'autres insectes auxiliaires (coccinelles et chrysopes notamment) se montrent plus capricieux, et boudent les logements qui restent parfois déserts.

Multiplier les petits abris naturels au jardin

Si vous craignez un échec (d'autant que les nichoirs à insectes du commerce sont parfois assez onéreux), rien ne vous empêche cependant de multiplier les abris naturels, en abandonnant à la faune quelques fagots de branches, un tas de pierre ou un carré d'herbes hautes. Espacer les tontes en été, laisser autant que possible au sol les feuilles mortes (elles donneront de l'humus), consacrer une petite place à la flore sauvage et surtout éviter l'usage de produits chimiques sont autant de petits gestes qui encourageront les insectes bénéfiques à s'installer dans votre jardin.

Ces lieux de vie naturels pour les insectes ne sont toutefois envisageables qu'à la campagne, dans les grands jardins. Pour les petits jardins citadins, où l'espace fait défaut et où les insectes ne s'installent pas toujours spontanément, les hôtels à insectes peuvent dans certains cas s'avérer utiles... et occupés.

Mais, ville ou campagne, l'expérience mérite en tout cas d'être tentée.

plutôt que d'utiliser tout un arsenal de produits toxiques tant pour l'homme, que la nature.

pourquoi ne pas installer au fond du jardin, un hôtel grand luxe pour insectes utiles ?

qu'en pensez vous ?

maddy, penses à tes tomates, les coccinelles vont te rendre service pour tous les pucerons qui colonisent aussi tes rosiers et autres plantes.

 

plutôt que d'utiliser tout un arsenal de produits toxiques tant pour l'homme, que la nature.

pourquoi ne pas installer au fond du jardin, un hôtel grand luxe pour insectes utiles ?

 

qu'en pensez vous ?

Génial..tu as bien raison..et si on laissait faire un peu la nature ?Wink

Moi le seul insecte qui me bouffe mes plantations....

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Ya pas de produit pour ce genre de bestiole... {#emotions_dlg.lool01}

Hugo - La bonne humeur est une politesse... !

 

Moi le seul insecte qui me bouffe mes plantations....

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Ya pas de produit pour ce genre de bestiole... {#emotions_dlg.lool01}

Il n'a pas l'air content que tu critiques ses attitudes...à ta place je ferais attention à mon fond de culotte!!! imagine qu'il tombe sur le site par hasard!!!Wink

 

Ce sont des artichauts derrière le monstre ?

 

 

Moi le seul insecte qui me bouffe mes plantations....

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Ya pas de produit pour ce genre de bestiole... {#emotions_dlg.lool01}

Il n'a pas l'air content que tu critiques ses attitudes...à ta place je ferais attention à mon fond de culotte!!! imagine qu'il tombe sur le site par hasard!!!Wink

 

Ce sont des artichauts derrière le monstre ?

Répulsif naturel contre le chien

Le premier truc est de réaliser un répulsif à l'aide de poivre moulu. En effet, le simple fait de disperser un peu partout sur le terrain du poivre moulu empêchera les chiens de venir sur votre terrain. Vous pouvez par exemple saupoudrer de ce poivre près de vos plantes et jardin. Un excellent répulsif à chien sans danger.

Comment éloigner un chien?

Tout ce qui est fort en odeur de lavande ainsi que de citronnelle sont excellent pour éloigner les chiens de votre terrain. Par exemple, pour protéger vos plantes ou autres, vous pouvez disposer un peu de citronnelle tout près, les chiens ne s'en approcheront plus!

Protéger son jardin des chiens.

Si vous recherchez un moyen d'éloigner les chiens de votre jardin, il suffit d'y poser une petite clôture ou encore d'y disposer des rondins de bois. Le chien ne tentera pas de sauter par-dessus. Un bon répulsif à chien, sans danger. D'autres répulsif naturel et moyens pour faire fuir les chiens de votre terrain existent. Venez partager votre meilleurs trucs anti chien avec nous en laissant votre commentaire.

 

 

 

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Ya pas de produit pour ce genre de bestiole... {#emotions_dlg.lool01}

Il n'a pas l'air content que tu critiques ses attitudes...à ta place je ferais attention à mon fond de culotte!!! imagine qu'il tombe sur le site par hasard!!!Wink

 

ce sont des artichauts derrière le monstre ?

 

Venez partager votre meilleurs trucs anti chien avec nous en laissant votre commentaire.

 

Le truc anti chien : le 12 à pompe!!!.Wink plus sérieusement, le poivre est dangereux pour le flair...la clôture..j'ai des doutes face à un hound déchainé!!!

maddy, ce sont des cardons qui sont derrière  rase-bitume

 

maddy, ce sont des cardons qui sont derrière  rase-bitume

Merci ami...Wink mais c'est la même famille : des astéracées...

tout ce mange feuilles ( les cotes ) comme les fleurs

attention c'est gélif et il vaut mieux les couvrir ( comme l'artichaut ) voir les envelopper d'un sac ( en hiver )

faire aussi gaffe à l'excès d'humidité qui ( idem ) peut les faire pourrir

 

maddy, ce sont des cardons qui sont derrière  rase-bitume

Merci ami...Wink mais c'est la même famille : des astéracées...

oui

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Feuilles de cardon

C'est une plante bisannuelle, vivace par ses rejets, qui se développe d'abord en rosette, puis émet une tige principale épaisse et rameuse qui peut atteindre deux mètres de haut.

Les feuilles très grandes, longues, profondément divisées en lobes aigus, de couleur gris argenté, sont longuement pétiolées. Le pétiole qui se prolonge en nervure principale est large et charnu, et constitue la partie comestible des côtes de cardons (on récolte le pétiole des grandes feuilles extérieures).

Les fleurs, bleu violacé, sont réunies en capitules qui apparaissent à partir de la deuxième année. Ces capitules, entourés d'un involucre de bractées pointues, mais plus petits que ceux de l'artichaut, sont également comestibles.

Les graines sont des akènes oblongs surmontés d'une aigrette plumeuse qui se séparent facilement.

Voila bien un sujet incroyablement passionnant, j'adore..reste à voir l'intérêt suscité...Wink

seul les passionnés de jardinage vont y trouver un intérêt

Voila bien un sujet incroyablement passionnant, j'adore..reste à voir l'intérêt suscité...Wink

je remercie une fois de plus, hugo, pour nous avoir ouvert un espace jardinage, sur lequel nous pouvons parler de notre passion : d'avoir les mains vertes et souvent terreuses !

 

seul les passionnés de jardinage vont y trouver un intérêt

Voila bien un sujet incroyablement passionnant, j'adore..reste à voir l'intérêt suscité...Wink

je remercie une fois de plus, hugo, pour nous avoir ouvert un espace jardinage, sur lequel nous pouvons parler de notre passion : d'avoir les mains vertes et souvent terreuses !

Et....tout aussi souvent, le dos en marmelade!!!mais quel bonheur..Wink

Nathan83, toi qui est une sommité dans le domaine, j'ai un souci avec mon cheptel à plumes. Zénobie est morte de vieillesse; c'était une vieille poule qui était à la retraite... je viens de la remplacer par Monique (deux qui la tiennent....), une jolie poule grise. Le problème c'est que Fernande, Paulette, Germaine et Suzette ne la supportent pas et lui volent dans les plumes: par colère elles ont décidé de faire grève de la ponte! plus un oeuf depuis son arrivée, dix jours.

Que me conseilles-tu? ne me dis pas un doigt dans le c.. mon voisin me l'a déjà conseillé...{#emotions_dlg.mdr}Merci pour tes précieux conseils.

 

*** je viens de la remplacer par Monique, une jolie poule grise. Le problème c'est que Fernande, Paulette, Germaine et Suzette ne la supportent pas et lui volent dans les plumes: par colère elles ont décidé de faire grève de la ponte! plus un oeuf depuis son arrivée, dix jours.

Que me conseilles-tu? ne me dis pas un doigt dans le c.. mon voisin me l'a déjà conseillé...{#emotions_dlg.mdr}Merci pour tes précieux conseils.

déjà, quel âge à la monique ? ( si elle est sortie de l'oeuf en février 2011, elle devrait commencer à pondre vers juillet ) sauf si elle vient d'élevage industriel ( en poule remisée, un poussin devient poulette en trois mois, et commence à pondre à six mois )

- pour tes trois commères, ( en général elle sont pondeuses de l'automne jusqu'en mai-juin ) avec un pic de ponte vers pâques, et une période de reconstitution du chapelet qui dure tout l'été ( ce qui n'empêche pas de te faire un oeuf aléatoire de temps à autres dans cette période )

- aussi leurs couper le bout des plumes ( mais que d'une aile, pas les deux, qu'une ! ok ! ) les longues rémiges seulement à la limite des barbilles duveteuses ( à la mue suivante, les nouvelles vont remplacer celles que tu as coupées.

- si la météo fraichie, si l'ensoleillement baisse, si elle se mouille le cul ( ce sont trois des principaux facteurs d'un arrêt de ponte immédiat )

 

soluce : fais leurs manger du grain qui à gonflé une nuit dans du vin ( rouge ) et peux alcoolisé ( incorpore aux grains ( du son et mais concassé ) dose 1/3 blé, 1/3 son, 1/3 mais

cette mixture, tu leurs sers tiède, et tu leurs laisses dans l'endroit ou elles pondent ( il faut que la gamelle soi toujours pleine )

éventuel, leurs rajouter des coquilles d'oeufs ( leurs propres oeufs, que tu as au préalable finement broyées ) les coquilles d'huîtres ne sont pas l'idéal car trop dure à becqueter et à ingérer. celle des moules sont immangeables pour elles ( pouvant déchirer le jabot )

éventuel, leurs rajouter une bassine contenant du sable, issue de grès ou de calcaire ( cela leurs sert à constituer les coquilles )

pour tes tomates, tu peux les engraisser avec le fumier issue de ton poulailler ( mais attention, il est très puissant )

pour l'utiliser, dissous le avec de l'eau, et tu arroses avec ton broc à la raie ( en évitant de toucher les pieds ainsi que le feuillage ) ce n'est pas du purin d'ortie ( mm s'il apporte des oligo éléments similaires )

après cet épandage, arrose normalement tes plants, pour mieux faire pénétrer cet apport organique ( cet arrosage complémentaire fait disparaître le parfum de l'épandage de ce fumier ). ( sauf si tu veux parfumer tout ton quartier d'une odeur subtile, qui devrait plaire à tes embêtants voisins )

 

ps : j'ai oublié de te dire, en toutes saisons, tes poules doivent toujours avoir un point d'eau proche du poulailler. ( mm en hiver, libre de glace ! ) si l'eau est trop froide, gelée, ça peut aussi leurs arrêter la ponte.

 

- et tu peux aussi avoir des poules qui s'enrhument et qui toussent !

Bien joué !!! Effectivement, elle est prise en photo dans mes artichauts !

Les pieds de l'année dernière que nous n'avons pas enlevé... Wink

Hugo - La bonne humeur est une politesse... !

 

pour tes tomates, tu peux les engraisser avec le fumier issue de ton poulailler ( mais attention, il est très puissant )

pour l'utiliser, dissous le avec de l'eau, et tu arroses avec ton broc à la raie ( en évitant de toucher les pieds ainsi que le feuillage ) ce n'est pas du purin d'ortie ( mm s'il apporte des oligo éléments similaires )

après cet épandage, arrose normalement tes plants, pour mieux faire pénétrer cet apport organique ( cet arrosage complémentaire fait disparaître le parfum de l'épandage de ce fumier ). ( sauf si tu veux parfumer tout ton quartier d'une odeur subtile, qui devrait plaire à tes embêtants voisins )

 

ps : j'ai oublié de te dire, en toutes saisons, tes poules doivent toujours avoir un point d'eau proche du poulailler. ( mm en hiver, libre de glace ! ) si l'eau est trop froide, gelée, ça peut aussi leurs arrêter la ponte.

 

- et tu peux aussi avoir des poules qui s'enrhument et qui toussent !

Merci pour tes précieux conseils....Wink

Mais en fait..ces idiotes(que des blondes..pfttttttt) avaient décidés de pondre ailleurs!!!! on te réserve une douzaine de vraies oeufs nourries au foie gras...Wink

Je vais retrouver un réel plaisir à retravailler en v.t.t vue le prix du carburant.

 

Je vais retrouver un réel plaisir à retravailler en v.t.t vue le prix du carburant.

Tu as du te tromper de post..ma poule !!{#emotions_dlg.mdr}on en était à la basse cour...et aux légumes...{#emotions_dlg.lool01}

 

Voila bien un sujet incroyablement passionnant, j'adore..reste à voir l'intérêt suscité...Wink

tous les petits animaux de votre jardin ont un role à jouer :

 

LES AMIS DU JARDINIER :

  • La taupe mange son poids en courtilières, limaces, vers gris et larves.
  • Le hérisson s'occupe des mollusques et des chenilles.
  • La chauve-souris se nourrit de papillons.
  • Le crapaud apprécie les limaces et les larves.
  • la coccinelle s'attaque aux pucerons, aux cochenilles et aux aleurotes.
  • Le carabe adore les doryphores.
  • La guêpe aime les insectes et les chenilles.
  • Les oiseaux se nourrissent de divers insectes et de larves : Le rouge-gorge raffole des pucerons ; le merle, la grive, le geai, la pie mangent vers et mollusques ; les chouettes et hiboux s'attaquent aux rongeurs et...aux taupes.

 

LES PARASITES DU JARDIN :

  • La courtilière est un orthoptère particulièrement redouté au jardin dont le principal prédateur est la taupe. Si vous n'avez pas de taupes, piégez les courtilières avec un peu d'essence de térébenthine dans des boites placées au ras du sol.
  • Les pucerons sucent la sève des plantes. Des pulvérisations de purin d'ortie et de savon noir seront efficaces. L'ail repousse les pucerons, j'en plante toujours au pied des rosiers.
  • Le taupin est un coléoptère dont la larve s'attaque aux racines. Une bonne rotation de culture et des fertilisations aux engrais verts est une prévention indispensable.
  • Les mollusques (limaces et escargots) se régalent de jeunes plantes. Ils se ramassent à la main ou se piègent avec de la bière. De la cendre de bois ou de la sciure de bois protègera vos cultures sensibles.
  • l'altise est un petit coléoptère qui s'attaque principalement aux crucifères. Une décoction de savon noir et de nicotine devrait en avoir raison.
  • La piéride du chou est un joli papillon blanc dont les chenilles dévorent les feuilles. Une décoction de tanaisie sera efficace. Je dépose également mes gourmands de tomate sur les choux, l'odeur particulière éloigne le papillon.
  • Les noctuelles et les teignes sont aussi des chenilles. On utilisera la tanaisie ici aussi comme pour la piéride.
  • Les campagnols et les mulots sont des rongeurs. Leurs prédateurs vivent dans les haies. Si vous n'avez pas de haie buissonnante, vous créez un déséquilibre et ils prolifèreront...